21 mars 2008
Chacoooooooo...
8 heures de voiture pour parcourir 80 km…Qui dit mieux ?
C’est que les routes du Chaco sont (très très très) boueuses.
la Bolivie
Explication : Mardi dernier, départ pour Santa Cruz, à l’Est de
D’ailleurs, on poursuit dans le Indiana Jones avec la pose de pièges dans les arbres par l’un des Boliviens de l’équipe : il s’agit de repérer des trous de perroquets dans les arbres pour y déposer une boîte enrubannée de scotch et contenant une petite souris qui attire la punaise piqueuse par son odeur…Le lendemain matin, on récupère la souris et le Triatome scotché.
Cette pose de piège aura permis notamment de rencontrer (et
décapiter) 2 serpents, se faire piquer par tout ce que Dieu a chié dans la Création
17 novembre 2007
J'aime le G20.
19heures, un samedi soir. Je suis sur Internet. Normal me direz-vous? Euh, non en fait, parce que je suis au bureau, que je travaille et que j'ai travaillé TOUTE LA JOURNEE et qu'en plus je commence à avoir faim, et quand j'ai faim je suis aigrie. 1er point pas cool.
Tout ça pour préparer la conférence de presse de Mme la Ministre (qui est là pour le G20, d'où le titre de cet article) en sachant pertinemment que je ne vais pas pouvoir voir le bout de son nez (snif). 2ème point pas cool.
Et en plus j'ai obligé cette pauvre attachée culturelle de l'ambassade à partir de chez elle pour retourner à son bureau pour me refiler les nums de téléphone de journalistes injoignables (d'ailleurs là, j'attends son appel en fait)...du coup je me dis que je suis une meuf horrible. Je lui pourri sa soirée et en plus de ça j'ai pourri l'aprem de ma pote Jane (une demi-heure de route pour aller à la plage, et une fois arrivé, téléphone : "Ah Faustine, vous allez pas être contente, on a besoin de vous à la mission..." du coup, voilà la petite Jane repartie pour me ramener)...3ème point pas cool.
Si vous m'aimez bien et que vous êtes malheureux pour moi, faites moi un signe, mes braves gens...Si dans deux jours ya pas un commentaire à cet article, c'est que vous êtes pas cool vous non plus.
OUI JE SUIS AIGRIE. ET J'AI VACHEMENT FAIM.
27 août 2007
des photos!!!!
La preuve par image que je suis bien en Afrique du Sud : sur www.flickr.com à lapoulozovdor (c'est notre compte à Clément et moi)...Promis ya des vraies photos et récentes en plus!
bisous bisous bisous
16 août 2007
ALIVE!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour bonjour !
Et non, je ne suis pas morte, je reviens sur vos écrans après deux mois d’absence… Mais que s’est-il passé pendant tout ce temps là ? Non, je ne me suis pas faite dévorée par un tigre/requin/babouin très méchant, ni enlever par des Zoulous…
Comme pas mal de choses se sont déroulées pendant ces deux mois, il est d’autant plus difficile de se remettre à écrire pour rattraper le temps perdu ! Mais je vais essayer de faire un « condensé » de tout, comme ça vous ne vous inquièterez plus (au passage, ça m’a fait bien plaisir de savoir que vous vous inquiétiez pour moi mes petites colocs !!!).
En gros : Clément est arrivé au Cap en début juillet, juste au moment où j’avais plein de boulot. Je vous explique le boulot en question : il y avait un salon des équipementiers du secteurs viti-vini qui se déroulait au Cap fin Juillet, avec 17 entreprises françaises qui se déplaçaient pour y exposer (plus grosse délégation d’entreprises françaises jamais vue en Afrique du Sud ralala qu’est ce qu’on était fier nous les ptits Français…humhum). Donc, je devais leur planifier des rendez-vous avec une douzaine d’entreprises sud-afs à chacune, et un dossier avec des infos générales sur le marché en Afrique du Sud, ce que les équipementiers sud-afs recherchaient etc…En gros, voilà. Entre-temps, avant le salon, il y a eu le 14 juillet, et je pense qu’on y a tous eu droit, tous les petits Français expat à notre open champagne et open petits fours avec le consul pour moi et pas l’ambassadeur…C’est très à la mode comme Dorothée vous l’a déjà expliqué. Ensuite : le salon. Arrivée de Caroline, de notre chère INA PG, avec qui j’ai passé la semaine vu qu’elle fait son stage à JoBurg. Là, c’était la folie : je n’ai jamais (même pendant l’intégration à Grignon, pour vous dire) bu autant de vin de toute ma vie !!!! Je vous explique : arrivée des entreprises françaises le lundi soir : resto gracieusement offert par un des organismes organisateurs ( et c’est pas des restos de taffiole je vous prie !), mardi, mercredi, jeudi : salon, plein de vin au pavillon français autour duquel étaient disposées les 17 compagnies + plein de vin au repas + plein de vins chez les sud-afs qui nous invitaient à boire du vin chez eux … « Oh you come from France !!! Parlez-vous Français ? Come and take a glass of wine !!! » non, je ne finissais pas les journées à 4 pattes torchon, chiffon, carpette, mais j’avais les joues bien roses…Sans compter que tous les soirs on a remis ça ! Mardi soir : réception par les organisateurs du salon=champ+ vin, mercredi soir : resto = vin+vin+vin, jeudi soir : RECEPTION CHEZ L’AMBASSADEUR !!!!!!!!!!!!!! Et oui, dans sa VRAIE maison, avec là encore plein de champagneS, de petits fours et de gens qui se la pètent (surtout de Français qui se la pètent parce que les Sud-Afs son plutôt natures dans l’ensemble et ne se prennent pas la tête). L’ambassadeur m’a même serré la main quand je suis partie en me souhaitant « bonne continuation », ouah sans rire j’étais toute chose…Bon, non, plus sérieusement, c’est très kitsch mais très plaisant aussi de se dire que l’on a fait ce genre de choses une fois dans sa vie. La semaine s’est poursuivie en visites de grands domaines viticoles, où on a fait quoi, je vous le demande ??? Des dégustations de vin ! Autant vous dire, que maintenant je remue et renifle le verre à la perfection avant de faire des bulles avec le vin entre mes dents de devant avec un petit bruit de vrai connaisseur… Ce mois-ci, début de la nouvelle partie de mon stage qui consiste à étudier les exportations de la filière fruits depuis l’Afrique du Sud. Pous informer les Français de ce dont ils doivent de méfier, ce qu’ils doivent viser etc… En gros je suis une espionne pour le compte du gouvernement…Bon, ok, pas tout à fait, mais c’est le principe. Autant vous dire que ma bonne conscience en prend un sérieux coup… Si on se concentre sur la partie touristique de l’affaire, j’ai fait quelques expéditions coooooool : au Cap de Bonne Espérance (photos à ce lien, c’est sur le site d’un copain, moi et mes minabls qualité sinformatiques on sait pas comment faire… http://www.flickr.com/photos/donploter/sets/72157600996804550/ , allez y allez y allez y), à la Table Mountain la WAVEEEEEEEEE Qu’ai-je oublié ? Ah oui, trop bien pour les filles !!! J’ai assisté à des défilés de MOOOooooooooooooooooodeeeeeeeEEEEEEEE !!!Au premier rang ! Et j’ai été dans les backstage avec Mme Cointreau de la famille Cointreau qui fait les liqueurs (hum trop bon dans les crêpes), qui est maxi influente ici et qui m’a offert devinez quoi ??? du CHAMPAGNE !!!! Oui, je deviens snob & alcolo. Chacun ses vices. Avant c’était le Nutella, aujourd’hui le champagne… ;) A part ça, de retour de notre virée champêtre dans les fermes d’autruches, on a acheté un ŒUF d’autruche !!!! Non, pas pour élever une autruche, ya pas la place sur le balcon, elle s’ennuirait, mais pour faire une OMELETTE. Sachez à ce propos qu’UN œuf d’autruches = 24 ŒUFS normaux. Autant vous dire qu’elle sera grosse l’omelette…D’ailleurs si ça vous dit, je vousinvite tous à venir la manger, ce sera sans doute vendredi soir... J Bon, je vous laisse tranquille, excusez-moi de cette logorrhée verbale, mais cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas raconté ma vie. Spéciale dédicace à Anne-Claire, qui doit en ce moment même être dans l’avion en train de regarder des films à la con pour passer le temps avant d’atterrir à la Nouvelle-Orléans la Malaisie Bon, des bisous pour tout le monde, surtout pour ceux que je n’ai pas cités ! Arghhhhhhhhhhh vous commencez à me manquer POUR DE VRAI !
24 juin 2007
Douze apôtres à une cheese party
Fin de semaine plus qu'agréable. En fait ce n'est pas à l'Armchair que nous sommes allés, mais dans un petit théâtre dans un quartier dont le nom est (tenez-vous bien!) "Woodstock"! Là-bas, pas de hyppies aux cheveux longs et à la barbe, mais des Pimps et leurs prostitués dans les rues, en train de bien se marrer d'ailleurs. Peut-être que la misère n'a pas le même goût si on l'observe on si on la vit?
La pièce était à propos de l'Apartheid. Sujet récurrent, certes, mais on comprend pouquoi. C'était tellement drôle, que j'ai réussi à rire pendant la moitié du spectacle, tout en ne comprenant que la moitié des dialogues. (Si on fait le calcul, cela signifie que j'ai ri tout le temps où jai pu comprendre les paroles...)
Dépêche spéciale: retour de ma valise, mercredi 13 heures, alors que je n'osais même plus l'espérer! Entière,
complète,les 23 kg y étaient... Miracle!
Vendredi en fin d'après-midi, époustouflante virée sur la plage. Epoustouflante car imprévue, inespérée et
MAGNIFIQUE! Nathan rentre du boulot, je suis toute seule à la maison et il me dit "Hé, je vais faire un peu de surf, tu veux venir?". Ma foi, je n'avais rien de spécial de prévu avant 19 heures donc j'ai accepté. Et je ne regrette pas! Nous sommes allées aux pieds des fameux "twelve apostoles" (12 apotres), dont je ne maîtrise sans doute pas l'orthographe mais dont le nom m'était familier, un peu comme quand on vous parle du Grand Canyon. C'est une merveille cachée dans un coin du bout du monde, mais on ne sait pas trop bien où, ni pourquoin c'est si fascinant.
Et une fois devant, impossible de croire ses yeux. La lumière, le gigantisme des montagnes, le soleil couchant... Une image gravée pour toujours dans ma tête (vu que j'avais oublié de prendre l'appareil photo). Nathan va courageusement prendre quelques vagues, dans de l'eau à 13° (non, ce n'est pas un surhomme, oui il avait une combinaison, mais quand même). Pendant ce temps je me promène sur la plage et je fais connaissance avec la flore marine actuelle échouée sur le sable. Et là, stupéfaction, ils appellent ça des "seaweed", mais nos algues à nous font pâle figure à côté de celles-ci : le terme qui conviendrait le mieux est en réalité "seatree"vu la prestance de grandes et longues choses vertes, qui disposent d'un tronc (environ 10 cm de diamètre) et mesurent facilement 2 mètres. Et je ne suis pas marseillaise.
Après ce coucher de soleil tout au bout de l'Afrique, retour à la maison pour attendre Dalene avec qui je dois aller à un dîner donné par le chef de la mission économique. Là-bas "CHEESE-PARTY" car le chef de la mission vient de rentrer de France et a pris avec lui tout un panel de nos chers produits laitiers français, ainsi qu'un peu de charcuterie (à laquelle j'ai fait honneur pour ne pas renier ma profonde nature d'Ariégeoise). Tous ces gens, bien que largement plus âgé (pour être polie je vais dire la cinquantaine extrêmement bien entamée) étaient d'une conversation très agréable, et tous très sympathique, ce qui fait que j'ai passé une très bonne soirée.
Hier, samedi, visite d'une expo photo avec pour thème 24 heures au Cap. Des morceaux de vie, des photos amateurs et professionnels, un peu de tout, mais s'accordant très bien ensemble. Ensuite, départ pour le marché de Woodstock, marché fabuleux avec une partie consacrée à l'alimentation sous une halle et une autre à l'artisanat avec des petits magasins. Sous la halle c'était la folie : des tonnes de gens en train de faire la queue à tous les stands, du bruit, un joyeux bordel comme on les aime! Achats de petits palets de céramique dans une des boutiques, puis retour à la maison afin de voir le match de rugby Afrique du Sud-Nouvelle Zélande (félicitations cependant à la Nouvelle-Zélande de ma part qd tu y seras Dorot'), devant lequel je me suis allègrement endormie. Toutes mes excuses à mes chères rugbywomen...
Le soir, sortie au "Mercury", où a eu lieu un petit concert de punk (gnark gnark, des djeunes surfeurs partout, vieux fantasme de teenage girl enfin réalisé!), puis "Fiction" où nous avons passé la fin de la soirée.
Et aujourd'hui?...
20 juin 2007
Le Cap...
Cape Town
Depuis le temps qu'on m'en parlait...Ca y est, j'y suis.
Premières impressions : "strange". Xavier est venu me chercher à l'aéroport. Le trajet jusqu'au centre est assez long pour dévoiler un parterre de tôle ondulée, les toits des bidonvilles, tristement célèbres "townships". Il fait gris, c'est l'hiver, on distingue à peine les pentes de la Table Mountain. Est-ce que j'arriverai à la voir?
Petit tour en ville, toujours à bord de la "Tazz", automobile locale. Le dimanche, tout paraît désert, les rues
s'entrecoupent avec précision et angles droits dans cette cité hantée par les Anglo-Saxons.
Le paradoxe saute aux yeux dès le début, et ne fera que se renforcer tout au long des jours suivants. Les monuments sont beaux, époque victorienne et blancheur, propreté, impression de prospérité se heurtent àla détresse omniprésente.La pauvreté n'est pas ici telle qu'on la ressent en France. Elle est plus vive, plus aigue, et force à s'indigner. Les gens ne souffrent pas seulement du froid, ils sont sous la menace omniprésente de la drogue, de la violence et du SIDA. Ne dites jamais à vos enfants qu'il ne sont pas en sécurité à la maison. Ceux d'ici sont dehors. A tous les
feux rouges, ils toquent aux fenêtres des voitures, pour une pièce ou n'importe quoi d'autre. L'un de mes colloc m'a dit cette phrase : "Ils ne sont pas dangereux, ils ont juste faim, et des fois ils ont tellement faim, quils deviennent très nerveux et arrachent les sacs à main".
On passe sous un pont. Là, des jeunes de 15 ans demandent de l'argent. Xavier m'avoue qu'il ne leur donne jamais d'argent, mais plutôt de la nourriture, sinon, ils achètent de la colle. La colle. Cette drogue, qui pour moi n'existe plus que dans nos souvenirs, cette drogue des pauvres de ce qui n'ont vraiment rien, et qui détruit tout, l'esprit comme le visage...Oui, les traits de ces métis sont ravagés, déformés sous l'action du stupéfiant. Je ne savais pas que c'était possible.
Arrivée à la maison. Xavier a préféré attendre un peu (beaucoup), pour laisser à ses colocs le temps de se
réveiller. En entrant, je comprends pourquoi : le plancher ne grince pas, il hurle. Heureusement pour cette fois, ma chambre se trouve en haut, au calme. Elle est immense, avec de grandes fenêtres et de hauts plafonds, une véritable chambre de colons, avec ma propre salle de bains. Karen Blixten, c'est moi!
Retour à la cuisine, je fais connaissance avec deux autres de mes quatre futurs colocs. Il s'agit de Luis et de Franck. Xavier habite également la maison de même que Nathan, qui n'est pas là pour l'instant. Luis est mexicain, il vit au Cap depuis trois mois seulement. Franck, Allemand d'origine mais né en Afrique du Sud, est revenu habiter au Cap depuis douze ans et possède donc la double-nationalité. Quant à Xavier, la "crème des crèmes", il jouera le rôle de mentor pour moi, et me guidera tout au long de mon stage. Détail original : ses parents vivent à Belpech, un petit village à 20 kilomètres de chez moi. C'est drôle de partir au bout du monde, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit, et d'habiter avec des gens qui viennent du même endroit...Nathan, le dernier mais pas le moindre est un "coloured", ce qui signifie qu'il n'est ni blanc, ni noir. A mon sens, il n'est même pas entre les deux, je n'ai pas osé lui demander de quelle origine il est, mais il a vraiment une très jolie couleur de peau. A mon avis, c'est un indien d'Amérique.
On attaque avec mon premier brunch (petit déjeuner salé), heureusement il est plus de midi, cela ne me perturbe donc pas trop. En plus, il est bienmoins difficile à avaler que celui auquel j'ai eu droit le matin même sur British Airways...
Mes débuts au travail sont assez éprouvants : à la fin de la semaine, Xavier part en France pendant 15 jours. Il a plein de choses à régler avant le départ, et je fais donc moi aussi des journées de 12 heures. Je ne suis pas réellement conquise par ce boulot, mais ce n'est que le début...Je me contente donc de faire mes copier-coller en me disant que je n'arrêterait jamais l'école parce que c'est tellement bien d'apprendre en s'amusant.
Autre épisode marquant : ma valise. Le désespoir de toute femme : perdre sa valise, qui contient en tout et pour tout 23 kilogrammes de vêtements choisis et portés avec soin à chaque fois. La catastrophe. L'épisode a été très dur à avaler et explique en grande partie pourquoi je n'ai pas pris le temps plutôt de raconter ma vie. C'est assez frustrant d'être une vraie "refugee" dans les premiers temps. Désormais tout va mieux, je retrouve un peu d'espoir la concernant (il se pourrait qu'elle soit au milieu des 3 420 autres bagages -nombre exact- qui ont été égarés le même jour par la faute de l'aéroport à Londres), et j'ai fait un peu de shopping. Il faut noter que ceci s'avère délicat pour une jeune femme d'un mètre soixante, plus ou moins 48 kg, dans un monde ou les filles font toutes un mètre quatre-vingts et/ou 75 kg. Et puis c'est pas Mango ici. Terminé pour le psycho-drame. Il se passe des choses bien plus intéressantes ici.
Mercredi soir, le vrai Cape Town commence. On va boire un verre au "Waiting Room", qui détend l'atmosphère, me détend, bref, je commence à discuter vraiment avec tous mes colocs et découvre que ce sont des garçons absolument adorables. Le bar n'est pas mal non lus et je découvre l'Amarula, le Bailey's des Sud-Africains. Ma drogue à moi, qui se boit comme un véritable jus de fruit.
Les soirées vont continuer à s'enchaîner "Armchair" puis "Jade" le vendredi soir, "Jo'Burg" le dimanche et re"Waiting Room" le lundi (pour un concert formidable d'ailleurs)...Pourvu que ça continue comme ça! Chers Français, vous êtes tellement mignons! Les garçons Afrikans sont vraiment des prototypes étranges, pas du tout mon genre. Les seuls mignons sont parmi les Blacks et les Coloured, pour les filles projetant de se rendre en Afrique du Sud, ne désespérez pas, cela représente quand même près de 90% de la population!
Je m'arrête là pour aujourd'hui.Rendez-vous à l'"Armchair", ce soir, 21 heures...



